
Petit constat de l’hypocrisie environnementale
Photo: Organic highway by mikael hansen 1995
"La nature est dans notre nature"

Petit constat de l’hypocrisie environnementale
Photo: Organic highway by mikael hansen 1995

Une nouvelle ère s’ouvre dans nos jardins, apportons notre contribution dans l’originalité, le plaisir et la créativité ! La mise en place d’une gestion écologique d’un espace stimule la créativité, c’est une conséquence inattendue et réjouissante de cette révolution culturelle que nous vivons. Consommer mieux et différemment nous amène à utiliser ce qu’avant nous avions pris comme habitude de jeter. De nombreux artistes se penchent sur la question, et une nouvelle forme d’art est en train de naître : l’éco-design ! Nous aussi, nous sommes des artistes en puissance, et parfois il faut juste une occasion pour s’en rendre compte. Le développement durable et la mise en place d’une gestion écologique et responsable peuvent être une occasion exceptionnelle de laisser libre court à ses idées. C’est une grande satisfaction que de contempler de belles créations faites par nous-mêmes à partir de matériaux recyclés. Bouteilles et boîtes de lait, containers de plantes, palettes, bouteilles d’eau retrouvent une seconde vie pour le plus grand plaisir de nos yeux et de la préservation de la nature.
Quel plaisir d’utiliser nos ressources créatives, nous en avons tous et toutes, et quel bonheur d’oublier le chemin de la déchetterie !

381 978 m² déjà engagés dans le projet « Mon jardin pour la planète© ». Un premier beau succès. Continuons notre tache afin, d’augmenter cette nouvelle communauté, partager nos espaces de vie en harmonie avec nos attentes environnementales et notre avenir. Votre engagement est fabuleux. A vous aussi de faire grandir cette action en fédérant autour de vous. La plus petite surface est de 2 m², nous sommes tous concernés !
Si vous venez de semer une pelouse, un petit coup de fouet avec 3 pulvérisations de purin d’orties espacées de 15 jours. Attention les purins d’orties et autres doivent être utilisés avec de l’eau de pluie ou de source, en aucun cas avec l’eau de la ville ! Dilution du purin d’orties à 5%.
Au potager. A l’abri, semis de navets, radis, cresson, cerfeuil. Renouvelez les fraisiers, c’est aussi le bon moment pour changer de variété. Au pied d’un mur plein sud, semez des fèves ! Vers le 25 Décembre, possibilité de semer des pois (sol non gelé bien sûr) variétés à grains ronds plus résistantes aux gels (hâtif d’Annonay…) afin de déguster ce « petit bonheur » tôt au Printemps.
Attention à nos amis rongeurs, campagnols, mulots, afin d’éviter qu’ils ruinent vos plantations (ils aiment principalement les artichauts, la rhubarbe, les fèves, les petits Pois) incorporez au sol du tourteau de ricin mais il n’est pas utile d’en disperser partout dans le potager. La musaraigne est insectivore donc à privilégier pour sa grande utilité. N’oubliez pas de pailler le sol, c’est une action très importante. Dans les milieux naturels un sol n’est jamais nu (forêt couverture grâce aux feuilles, prairies couverture herbeuse). Cela permet aux microorganismes de continuer leur travail de transformation, d’aération sur la couche superficielle du sol. A l’inverse de l’été, ils migrent en profondeur pour rechercher la chaleur et n’assurent plus leurs tâches indispensables. Pour les sols lourds « argileux », le gel est un allié, car il permet aux grosses mottes de s’éclater, ce qui facilite le travail au Printemps.
Fumer les parcelles mais attention, la fumure et les doses doivent correspondre à votre assolement (légumes gourmands ou pas). Bien sûr, donner la préférence aux engrais et autres amendements bénéficiant d’un label biologique. Planter les aulx et échalotes d’automne.
La faune. Penser aux oiseaux lors des grosses gelées ou premières neiges. Prévoyez un petit casse-croûte de graines avec de la graisse, des fruits, et des abreuvoirs en eau propre tout en évitant qu’ils gèlent. Ne nourrissez pas les oiseaux abusivement mais seulement dans des conditions de climats rudes, ce sont des animaux qui doivent se nourrir seuls, nous ne sommes là que pour de petits coups de pouce. Nettoyer les nichoirs.
A faire soi-même. En famille, mélangez de la margarine avec un mélange de graines. Recyclez les pots de yaourts, rouleaux de papier toilette afin de vous en servir comme moule, n’oubliez pas d’y incorporer un fil afin de fixer votre œuvre.
Fixer vos nichoirs, orientation sud-est ente 1,50 cm et 2 m du sol. La disposition des mangeoires ne doit pas être à la portée des chats. Pour cela, privilégier un emplacement dégagé où les oiseaux pourront observer les alentours. Pensez aux abris à insectes auxiliaires, coccinelles, chrysopes, forficules, abeilles solitaires afin qu’ils passent un hiver au chaud.
A faire soi-même. Des petites tiges en fagots de bois de sureau ou de buddleia disposées dans les haies. Elles permettront le refuge aux hyménoptères dits rubicoles. Utilisez des petits pots en terre garnis de paille sèche à l’intérieur. Vous les déposerez ensuite dans le jardin pour le plus grand bonheur des insectes auxiliaires. Créer des tas de feuilles, ils vous permettront peut d’être d’accueillir un auxiliaire précieux au jardin : le hérisson. Une petite famille viendra peut être s’installer chez vous si elle trouve calme, nourriture, abris. Au Printemps, doucement avec la fourche si vous utilisez les feuilles, attention à leur présence. Il en va de même pour les tas de compost où, couleuvres et orvets, bénéficiant d’une chaleur douce et agréable peuvent élire domicile et y déposer leurs œufs. L’observation de votre jardin est indispensable pour ne pas commettre d’erreurs.
À suivre, À avoir…
Pour sa gestion naturelle et écologique
Attention, à utiliser avec de l’eau de pluie ou de source !
Activateur de compost (2 litres par m3). Dans les trous de plantation (1 cuil. à soupe par trou : pieds de tomates, etc. et 1/2 litres par trou pour arbres et arbustes). Pour plantes d'appartement, de balcon, de terrasse en pot (2-3 mm sur le dessus du pot).
L’OUTIL
L’outil, le vrai en matière de labour manuel c’est bien la Grelinette de son inventeur M. Grelin. Un outil indispensable en jardinage naturel et biologique. La Grelinette permet une méthode douce et non violente du travail de la terre. Elle permet l’aération de la terre sans fragiliser le sol et son écosystème. Cet outil est bien adapté aux tendances actuelles, la suppression du labour avec retournement et la culture superficielle, ainsi que l'application des fumures organiques en surface. Armée de longues dents (plusieurs modèles) avec deux longs manches de chaque côté, la Grelinette permet un travail en souplesse et sans fatigue.
En résumé : Le travail est beaucoup plus rapide qu'avec une bêche.
A partir de 100 €
Graines et Outillages de Jardin GRELIN
http://grelinette.ifrance.com

Mon jardin pour la planète
« Je l’aime, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie… »
Inscrivez vous sur le site de terranatura.fr (en haut à droite rubrique les liens)

La fête de la bière
Méthodes douces appliquées, rien n’y fait, ici et là des limaces kidnappées en douceurs sous des tuiles, sous la terrasse en bois. Rien, elles sont encore là ! Mais il y en a combien ? Armé d’une lampe torche je pars à la reconquête du territoire, l’ennemi sort de sa cachette.
Le scélérat, un pied d’origan était transformé en QG, le dessous de la terrasse transformé en zone militarisé. Elles sont là ! Beaucoup trop, je décide de passer à la méthode bavaroise ! Je décide de partager la défaite française à l’Euro avec les limaces, je dépose des coupelles remplies de bière afin d’escompter un résultat dès cette nuit. Redoutable ! Le moral du jardinier reprend dès le matin, au vu de l’hécatombe dans le bataillon des gastéropodes. Une beuverie générale, une orgie, la limace ne sait pas se retenir. Une mise en bière de luxe, efficace et sans danger pour la planète !




ça m’amuse
Le goût de l’effort
C’est le temps qui agit sur le comportement, mais pas seul, il faut être accompagné.
Il faut faire abstraction de choses et d’autres pour y arriver. Rien de sectaire que des petites choses simples et logiques. Il faut simplement vivre, passer une partie de son temps à regarder, observer, sentir, toucher, respirer et rencontrer l’autre. Ensuite, une fois que c’est là, il faut passer à l’acte. Nous héritons aussi d’un devoir de transmission. Et là, le temps continue en attendant que d’autres bougent…Rien de naturel, juste le goût de l’effort.
Peinture de Wolfgang Laib

Je prends mon transport commun, la voiture, je regarde tout au long de la route.
Il y en a des choses à faire en matière d’environnement.
Des choses simples.
D’abord bannir l’excès.
Mettre en place une logique simple et réaliste d’économie environnementale.
Une sensibilisation chez soi, dans l’entreprise, un code de bonne conduite.
Le carburant n’est pas encore assez cher, je vous le dis.
Ils roulent vite les gars qui vont sur les chantiers.
Ils roulent vite les gars des livraisons.
Ils roulent vite tout court, les gars.
Plein de petites choses à faire.
Ne pas se servir du respect de la nature pour conscience mais l’utiliser.
Adaptons le futur proche à cette logique.
Des transports en commun qui s’adaptent à nos nouvelles vies et non l’inverse.
Les lotissements implantés intelligemment.
Des déchets utiles et recyclables.
Des pistes cyclables.
Des maisons intelligentes et pas négligentes.
Des toutes petites choses dans le durable, utilisant nos capacités et notre comportement.
Aux armes! Compensons, compensons notre CO2.
La toute nouvelle douce complainte, ou plutôt la flagellation d’un temps moderne issu d’une overdose, sorte de néologisme voir d’écologisme…Ca me gène d’entendre ce concert de louanges à l’écologie de marché…
T’es riche? Alors tu peux continuer à polluer mais tu payeras ensuite…T’es pauvre? Assume, reste dans la brume et cette planète devient trop dangereuse pour toi ! Il est tant de supprimer cette fin de non recevoir en matière d’écologie, arrêtons de croire que la compensation est une solution, mais il faut la voir comme un pansement qui cache la plaie qui suinte et qui ne cicatrise pas. J’ai compensé ma pollution par deux paters et un Avé Maria, Je suis guéri docteur ?
Pourquoi ne pas proposer aux hommes (on peut remplacer aussi par une femme cela marche aussi, parité oblige) infidèles de compenser leurs pulsions d'infidélitées par le biais d’une personne fidèle… C’est bien en comparant et en imaginant avec cet humour qu’il faut comprendre la compensation carbone.
Tout le monde s’engouffre dans une faille issue du marketing et
Créons du solidaire, marchons sur les traces du bon sens et de la mutualisation d’efforts ou chacun apporte son obole en allant vers une économie environnementale…Mais je le reconnais, il est facile de tomber dans le piège, le vu à la télé fait vendre !



PEAGE URBAIN, CONTRE !

Le réchauffement et l’action
Notre terre se réchauffe, une action sur un point A un effet sur un point B. Nous pouvons retourner les situations dans tous les sens, c’est une réalité que l’on prend de plein fouet. La nature ne nous joue pas un tour c’est nous qui l’avons pris du mauvais côté. Alors, l’écologie de proximité n’a plus lieu d’être, il faut dorénavant partager et reconnaître que son action en local peu aussi avoir une répercussion à
Conséquence direct, nous voyons apparaître une population de « malmené climatique », véritable inquiétude. Une des conséquences de notre comportement environnemental s'abat sur le peuple Maasaï qui est peut être un
Les Maasaï, éleveurs semi-noma
Pour nous, rien de plus facile que d’ouvrir le robinet, d’emmener les enfants à l’école, de voir nos sportifs gambader sur une herbe verte, celle que la moindre vache masaï n’imagine même pas dans ses rêves. Facile, facile notre planète de proximité. Pourtant nos préoccupations agricoles ne sont encore que dans
Un peu de consolation, en ce moment il pleut sur les terres Maasaï.