
mercredi, avril 02, 2008

samedi, mars 15, 2008

La tomate pleine d’énergie
vendredi, mars 07, 2008

ça m’amuse
Les poulets sont la base de notre révolution écologique. Ils deviennent autonomes en énergie grâce aux panneaux solaires, et oui c’est ça le modernisme. On ne veut que du soleil dans l’assiette, le poulet on s’en moque ! Mais pourquoi le poulet a-t-il besoin d’énergie ? Pour être bien élevé dans son grand poulailler, mais Il ne retient même pas la leçon, l’ingrat, il se tient mal à table !
Je me souviens, il y a quelques années une rencontre dans la banlieue bordelaise, sous les pins, des poulets d’une grande classe, des gars qui tiennent facilement deux repas. Un sacré paquet de gallinacés à courir partout en pleine nature un trimestre minimum, des Faverolles, des Sussex…une œuvre d’art !
J’ai beau me souvenir, il n’y avait pas de courant ! Mais il y a longtemps, en 1996, à l’époque nous n’avions pas de conscience environnementale. Mes poulets solaires, eux, sont modernes, des écolos, pas des rigolos qui se la coulent douce sous les pins.
Pas des gros boulimiques les solaires, ils sont raffinés, taille mannequin en défilé permanent dans vos rayons. Délicat, aucun diplôme de découpe nécessaire, c’est automatique, ils s’offrent à vous. En plus ils mangent bien, des poulets de compétition, des véritables « Marion Jones du 100 mètres», que du bon, du naturel.
On n’arrête pas le progrès, il ne manquerait plus que l’on puisse les voir de temps en temps, en vrai, une sorte de poulet à louer.
jeudi, février 28, 2008
Le goût de l’effort
C’est le temps qui agit sur le comportement, mais pas seul, il faut être accompagné.
Il faut faire abstraction de choses et d’autres pour y arriver. Rien de sectaire que des petites choses simples et logiques. Il faut simplement vivre, passer une partie de son temps à regarder, observer, sentir, toucher, respirer et rencontrer l’autre. Ensuite, une fois que c’est là, il faut passer à l’acte. Nous héritons aussi d’un devoir de transmission. Et là, le temps continue en attendant que d’autres bougent…Rien de naturel, juste le goût de l’effort.
Peinture de Wolfgang Laib
mardi, février 05, 2008

Je suis un peu frustré par moment de voir tant de choses qui pourraient être et ne sont rien.
Je prends mon transport commun, la voiture, je regarde tout au long de la route.
Il y en a des choses à faire en matière d’environnement.
Des choses simples.
D’abord bannir l’excès.
Mettre en place une logique simple et réaliste d’économie environnementale.
Une sensibilisation chez soi, dans l’entreprise, un code de bonne conduite.
Le carburant n’est pas encore assez cher, je vous le dis.
Ils roulent vite les gars qui vont sur les chantiers.
Ils roulent vite les gars des livraisons.
Ils roulent vite tout court, les gars.
Plein de petites choses à faire.
Ne pas se servir du respect de la nature pour conscience mais l’utiliser.
Adaptons le futur proche à cette logique.
Des transports en commun qui s’adaptent à nos nouvelles vies et non l’inverse.
Les lotissements implantés intelligemment.
Des déchets utiles et recyclables.
Des pistes cyclables.
Des maisons intelligentes et pas négligentes.
Des toutes petites choses dans le durable, utilisant nos capacités et notre comportement.
vendredi, octobre 12, 2007
Aux armes! Compensons, compensons notre CO2.
La toute nouvelle douce complainte, ou plutôt la flagellation d’un temps moderne issu d’une overdose, sorte de néologisme voir d’écologisme…Ca me gène d’entendre ce concert de louanges à l’écologie de marché…
T’es riche? Alors tu peux continuer à polluer mais tu payeras ensuite…T’es pauvre? Assume, reste dans la brume et cette planète devient trop dangereuse pour toi ! Il est tant de supprimer cette fin de non recevoir en matière d’écologie, arrêtons de croire que la compensation est une solution, mais il faut la voir comme un pansement qui cache la plaie qui suinte et qui ne cicatrise pas. J’ai compensé ma pollution par deux paters et un Avé Maria, Je suis guéri docteur ?
Pourquoi ne pas proposer aux hommes (on peut remplacer aussi par une femme cela marche aussi, parité oblige) infidèles de compenser leurs pulsions d'infidélitées par le biais d’une personne fidèle… C’est bien en comparant et en imaginant avec cet humour qu’il faut comprendre la compensation carbone.
Tout le monde s’engouffre dans une faille issue du marketing et
Créons du solidaire, marchons sur les traces du bon sens et de la mutualisation d’efforts ou chacun apporte son obole en allant vers une économie environnementale…Mais je le reconnais, il est facile de tomber dans le piège, le vu à la télé fait vendre !
jeudi, octobre 11, 2007
mercredi, octobre 10, 2007
dimanche, mai 13, 2007


Pen-Guen, Saint-Cast-le-Guildo, une des plus belles plages des Côtes d’Armor, un dimanche sans grand intérêt climatique mais une envie soudaine de créer et d’y prendre un véritable plaisir qui envahira toute la famille. Drôle, convivial et surtout extrêmement relaxant, laissez vous aller à cette forme de « Land Art familial » à la portée de tous. Prenez garde de ne pas détruire les micro-organismes présents sous les algues, contentez vous des cailloux, bouts de bois, carapaces de crustacés, coquillages, bouts de corde et ramenez les bouteilles et les autres déchets inertes dans une poubelle qui logiquement devrait avoir sa place coté parking.
Laissez une trace éphémère atteindre une autre plage…
lundi, avril 16, 2007
La capitale du pays Bigouden, peut prendre une dimension inattendue avec une rencontre instructive et conviviale sur les peuples premiers et en particulier les Maasaï. Un Picpoul de Pinet, issu de l’agriculture biodynamique y était convié, frétillant d’honneur avec des araignées pêchées aux îles Glénan et agrémentées de pommes de terre bigoudène bio et je ne parle pas de la mayonnaise ! Le décor et la table sont posés. Nous trois, aux confins de la bigoudènie, pour discuter de la situation de nos frères Maasaï. Xavier Peron, l’éminence grise et expert des peuples premiers, Marc Bernol l’artiste et moi même l’artisan de l’écosolidaire. Il y avait de l’énergie, tant sur le point de l’appétit que sur les propos de notre monde occidental malade. Nous avons besoin d’autre chose, de retrouver nos sens, d’un retour aux valeurs simples en restant relié. A nous de devenir Maasaï ! Nous le savons, le touriste est un prédateur, les Tour Opérator, en prennent conscience afin d’avoir aussi bonne conscience, c’est à la mode.
Il faut choisir et réfléchir ses vacances, ses achats, et ses échanges. L’esprit de découverte est bien plus important que la vie lowcost ou le « dirladada » des clubs formatés heure de pointe sortie des bureaux. L’acte est facilement réalisable, le Picpoul de Pinet en est l’exemple, il finit sa course à Pont l’Abbé pour abreuver une soif de découverte !
Xavier Peron vient de sortir un livre chez Arthaud : Je suis un Maasaï.
A lire absolument pour se nourrir!
dimanche, avril 01, 2007
La baie de Saint Brieuc est un site mytilicole important, les bouchots apparents en basse mer au fond de la baie l’attestent. Ici, la moule fait partie du patrimoine. Tirer parti de la richesse locale et participer au recyclage des matériaux en lien direct avec l’économie devrait être une évidence, pourtant ce n’est pas toujours le cas. Lors d’une balade, quelle fût ma surprise de voir qu’ici, un citoyen en avait conscience et répondait efficacement au défi environnemental que l’on devrait tous avoir. Les bouchots – poteaux de bois pour élever les moules – ont une vie bien remplie mais ne sont pas éternels en mer. Qu’en fait-on ensuite ? Un déchet comme bien d’autres, mais pour une fois un habitant de la commune de Pordic dans les Côtes d’Armor leur apporte une seconde vie en créant une clôture originale au look artistique indéniable tout en étant forte de symbole : le lien écologique de la mer à la terre dans une région où la pollution terrienne fait bien des dégâts. Que du bon et des avantages en recyclant ces poteaux en clôture et bannissant ainsi le mur béton au coût énergétique énorme, « out » aussi le grillage. En récupérant ces bouchots nous évitons des coûts de recyclage à la collectivité, il faut le savoir. Un déchet pour certains peu devenir un produit pour d’autres, c’est ça l’économie environnementale ! Cette commune devrait en tirer profit et s’engager dans une brèche grande ouverte par ses habitants en étant elle-même responsable de son environnement. Un prix d’honneur environnemental pour cet habitant et sa clôture qui n’est en rien le mur de la honte ! A suivre…
samedi, février 10, 2007

lundi, novembre 20, 2006
PEAGE URBAIN, CONTRE !
samedi, novembre 18, 2006

Le réchauffement et l’action
Notre terre se réchauffe, une action sur un point A un effet sur un point B. Nous pouvons retourner les situations dans tous les sens, c’est une réalité que l’on prend de plein fouet. La nature ne nous joue pas un tour c’est nous qui l’avons pris du mauvais côté. Alors, l’écologie de proximité n’a plus lieu d’être, il faut dorénavant partager et reconnaître que son action en local peu aussi avoir une répercussion à
Conséquence direct, nous voyons apparaître une population de « malmené climatique », véritable inquiétude. Une des conséquences de notre comportement environnemental s'abat sur le peuple Maasaï qui est peut être un
Les Maasaï, éleveurs semi-noma
Pour nous, rien de plus facile que d’ouvrir le robinet, d’emmener les enfants à l’école, de voir nos sportifs gambader sur une herbe verte, celle que la moindre vache masaï n’imagine même pas dans ses rêves. Facile, facile notre planète de proximité. Pourtant nos préoccupations agricoles ne sont encore que dans
Un peu de consolation, en ce moment il pleut sur les terres Maasaï.
mercredi, septembre 13, 2006
Une revue durable !
Revue suisse romande qui se veut internationale et souhaite conquérir le marché
www.larevuedurable.com
mardi, septembre 12, 2006
Inconscient !
La randonnée est en plein essor, un français sur deux marche, le matériel de rando suit une progression à deux chiffres et le nombre d’irresponsables augmente de la même manière. Le coin est sûrement un des plus beaux des Hautes Pyrénées, en plein cœur du parc National d’Ordessa et du Mont Perdu. Une balade unique de 4 jours au départ de Cauterets pour rejoindre Gavarnie. Le décor est posé. Adepte de la lenteur et de la randonnée, je ne suis pas le seul, la preuve en constatant le nombre de marcheurs croisés lors du séjour. Tant mieux car c’est sain, mais la réalité est de constater qu’ils sont pour certains, d’immondes irresponsables et sales personnages en transformant une crevasse en décharge- la photo jointe l’atteste ! Je crains que cela devienne malheureusement une habitude vu le nombre à ce mettre à la randonnée, alors qu’il est si simple de ramener ses ordures. Faudra t-il passer sur une écotaxe pour partir marcher afin de sensibiliser le randonneur indiscipliné et laisser des sites dans l’état originel où nous les avons trouvé !
jeudi, juillet 20, 2006
lundi, juillet 17, 2006
Le paysage n’est déjà pas


